PSG dernier qualifié pour les 16ièmes de finale !

PSG qualifié, mais pas guéri... Tant son jeu est titubant !
Le PSG retrouvera une autre équipe de L1, Bordeaux, en 16es de finale : stade auquel leur parcours s’était arrêté la saison passée, face à... Montpellier. En l’absence d’Ezequiel Lavezzi et Edinson Cavani, laissés à Paris par Laurent Blanc pour sanctionner leur absence au stage de reprise, c’est Blaise Matuidi qui se retrouvait chargé de l’animation offensive sur le côté gauche.
Autre joueur n’évoluant pas à son poste habituel côté parisien, le défenseur central Marquinhos, reconverti arrière droit, a eu plus de difficulté à trouver sa place. Par exemple sur un ballon cafouillé avec Adrien Rabiot (18e), lequel s’est aussi rendu coupable de plusieurs pertes de ballons en première période (19e, 20e). Car les Parisiens, après un bon premier quart d’heure plein d’agressivité sur le porteur du ballon, ont multiplié les approximations offensives, et Jonathan Ligali, le gardien montpelliérain, passait ainsi une heure sans véritable alerte, à part une lourde frappe de Rabiot (57e) sur un ballon mal renvoyé par la défense.
PSG qualifié, mais pas guéri... Tant son jeu est titubant !
Le PSG retrouvera une autre équipe de L1, Bordeaux, en 16es de finale : stade auquel leur parcours s’était arrêté la saison passée, face à... Montpellier. En l’absence d’Ezequiel Lavezzi et Edinson Cavani, laissés à Paris par Laurent Blanc pour sanctionner leur absence au stage de reprise, c’est Blaise Matuidi qui se retrouvait chargé de l’animation offensive sur le côté gauche.
Autre joueur n’évoluant pas à son poste habituel côté parisien, le défenseur central Marquinhos, reconverti arrière droit, a eu plus de difficulté à trouver sa place. Par exemple sur un ballon cafouillé avec Adrien Rabiot (18e), lequel s’est aussi rendu coupable de plusieurs pertes de ballons en première période (19e, 20e). Car les Parisiens, après un bon premier quart d’heure plein d’agressivité sur le porteur du ballon, ont multiplié les approximations offensives, et Jonathan Ligali, le gardien montpelliérain, passait ainsi une heure sans véritable alerte, à part une lourde frappe de Rabiot (57e) sur un ballon mal renvoyé par la défense.