Luis Enrique au PSG à vie ? Ses mots font débat
Sous contrat jusqu’en 2027, Luis Enrique a relancé le débat sur son avenir au Paris Saint-Germain.
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Dans une salle de conférence pleine à craquer, Walid Regragui a succédé à son homologue camerounais David Pagou pour expliquer pourquoi il croit son équipe en mesure de terrasser la « bête noire » camerounaise vendredi sur la pelouse du Stade Moulay Abdellah de Rabat et lui ravir l’aller simple pour le dernier carré de la CAN.
Pouvez-vous nous faire un état des lieux de l’infirmerie marocaine ?
WALID REGRAGUI. On récupère Hamza (Igamane), même s’il était prêt au match précédent. Il revient à 100%. Amrabat a toujours un problème à la cheville, elle ne lui permet pas d’être à 100 %. On verra comment on peut l’utiliser mais il souffre encore. Romain (Saïss) est encore en convalescence mais il revient bien.
Pensez-vous que ce quart de finale se jouera sur la confiance et le mental ?
Forcément. La confiance et le mental font partie des clés dans ce genre de rendez-vous. Mais il faudra surtout beaucoup de concentration car c’est ceux qui feront le moins d’erreurs qui passeront. Ce sera un vrai combat.
Avec le Cameroun qui a toujours pris le dessus sur le Maroc, ce match est marqué par le poids du passé. Comment le gérez-vous auprès de vos joueurs ?
Vous parlez d’histoire et la réalité c’est que le Cameroun est la bête noire du Maroc. Le Cameroun est venu gagner beaucoup de fois au Maroc . Mais le passé c’est le passé. Là, c’est le nouveau Maroc, le passé n’existe plus. Les dernières confrontations ont tourné en notre faveur. Et à titre personnel, je n’ai jamais perdu contre le Cameroun. Mais si le Cameroun est en forme, il a aussi tout à perdre : s’ils sont éliminés, ils devront attendre deux ans avant de retrouver une telle compétition. Nous, dans six mois on a la Coupe du monde. On a la pression, mais eux aussi. Ils ont un grand président, un coach qui est fantastique, et de grands joueurs. Pour nous c’est la CAN de l’humilité, notre public commence à le comprendre. Si on est humble on aura un résultat. Mais le Maroc vaut le Cameroun et vice-versa. On a un bon effectif, de supers joueurs mais on n’est pas au-dessus des autres. Mais on a l’humilité de croire qu’on peut gagner cette Coupe d’Afrique des nations.
Le jeu du Maroc penche beaucoup côté droit. Pensez-vous équilibrer davantage votre jeu ?
Cela dépend du profil de nos latéraux. Achraf Hakimi est le meilleur joueur africain, c’est logique que notre jeu bascule à droite. Là, cela faisait longtemps qu’il n’avait pas joué 90 minutes. On n’a pas encore vu Achraf à son prime à la CAN. Il sera à son prime demain, inch’allah. Mais ça peut aussi basculer à gauche, on a équilibré les deux côtés depuis la Coupe du monde.
Pourquoi les joueurs s’expriment si peu devant la presse après les matchs ?
La critique, on l’accepte, on est des joueurs et des staffs de haut-niveau. De notre côté, on fait le maximum pour que les joueurs parlent. On leur demande de communiquer car on sait que le public et la presse ont besoin de les entendre. Mais dans tous les pays c’est la même chose. On entend que vous pouvez être déçu. Mais vous devez entendre que les joueurs peuvent être déçus de leur prestation et n’ont pas envie de s’exprimer après un match. Et puis, vous ne pouvez pas leur taper dessus tout au long de l’année et vous attendre à ce qu’ils viennent vous parler.
David Pagou vous a décrit comme le plus expérimenté avec votre demi-finale de Coupe du monde. Que pensez-vous de son travail ?
Je voudrais le féliciter car c’était une mission difficile que de prendre les clés de la sélection juste avant la CAN . Il a posé sa patte sur l’équipe. Mais avec ses six ans de plus, il est plus expérimenté que moi, il connait bien la mentalité camerounaise. Je suis content que Samuel (Eto’o) ait fait confiance à un coach du pays, ça montre la tendance qu’est en train de prendre le football africain. Félicitations à lui, que le meilleur gagne demain. Il y a deux bons entraîneurs, deux belles équipes, qu’on donne un bon spectacle.

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