Luis Enrique au PSG à vie ? Ses mots font débat
Sous contrat jusqu’en 2027, Luis Enrique a relancé le débat sur son avenir au Paris Saint-Germain.
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« Le stade de la Libération ». Si un jour le Prince Moulay Abdellah Stadium de Rabat devait se trouver un surnom, les émotions qui, ce vendredi 9 janvier, se sont mêlées en son sein seraient une parfaite source d’inspiration. Exaltation, fierté, cohésion, autorité, euphorie et soulagement, tout ce que le public marocain appelait de ses vœux depuis le début du tournoi, les Lions de l’Atlas le leur ont enfin servi sur un plateau à l’occasion de ce pétillant quart de finale remporté face au Cameroun (2-0) . Un festival de CAN et de sensations toutes plus rafraichissantes les unes que les autres tant elles dessinent enfin le portrait-robot d’une sélection au profil de candidat crédible au couronnement qui se tiendra le 18 janvier prochain.
Si l’explosion de joie, en tribune comme dans les rues du royaume, a été aussi démente que ces 22 ans sans demi-finale, le mérite en revient d’abord, bien sûr, à Walid Regragui et ses troupes qui, pour leur premier gros test du tournoi, ont relevé avec brio le défi que leur imposait une sélection du Cameroun qui n’avait jusque-là jamais plié devant le Maroc dans un match de CAN. Mais si Brahim Diaz a inscrit son cinquième but en autant de matchs et guidé les siens vers le dernier carré de l’épreuve, c’est qu’avec ses partenaires il avait, pour la première fois de la compétition, un allié de poids.
Jusque-là observatrices, dans l’expectative, un poil critique aussi face aux hésitations de leurs protégés, les tribunes ont cette fois livré un match de cador en sa cassant la voix pour soutenir leurs Lions des hymnes au coup de sifflet final. Walid Regragui ne s’y est pas trompé lui qui, d’ordinaire sans filtre au moment de mettre les supporters face à leurs responsabilités, leur a cette fois rendu un coup de chapeau à la hauteur de celui qu’il avait réservé à ses troupes.
« Merci aux joueurs et au public, a-t-il ainsi ouvert en conférence de presse d’après-match. Ce soir, nous avons joué à 12 et nous sentions vraiment que nous étions à domicile. » Une raison qui, pour lui, explique notamment pourquoi « nous avons fait notre meilleure première mi-temps depuis la Coupe du monde ou le match amical contre le Brésil. » Un sentiment partagé par Yacine Bounou au micro de BeIN Sports. « On a senti l’énergie du public et les joueurs ont été à la hauteur pour lui répondre, a ainsi confié le portier marocain. Ce sont des matches où, émotionnellement, l’équipe va continuer à progresser pour affronter cette responsabilité et cette pression de jouer devant son public pour lui donner ce qu’il veut. »
A savoir des émotions fortes et si possible heureuses. Car si le Maroc a frappé un grand coup ce vendredi en s’invitant dans le dernier carré sans encaisser le moindre but, il n’a franchi que son premier col dans cette ascension qui promet de gagner en difficulté au prochain virage. Walid Regargui le sait, lui qui a déjà dit espérer ne pas payer toute cette débauche d’énergie au prochain match. Et pour cause, mercredi, de nouveau à Rabat, ce sera le percutant Nigeria de Victor Osimhen et Ademola Lookman ou la tenace Algérie de Riyad Mahrez etLuca Zidane qui leur disputeront le pass VIP pour la finale.
Deux gros morceaux aux styles différents qui n’ont pas poussé les joueurs ou le staff marocain à se livrer sur leurs préférences pour le rendez-vous de mercredi soir. « Algérie ou Nigeria ? On marche dans cette CAN en toute humilité, a juste indiqué Yacine Bounou. On préparera le match pour être à la hauteur. » « Ce sont deux grandes nations, deux équipes avec des styles différents », a de son côté concédé Regragui avant de convenir : « Si c’est l’Algérie, ce sera un beau derby, une grande fête et on sera très heureux. »
Même si en réalité qu’importe l’identité de l’adversaire pour Ismael Saibari, apparu avec un grand sourire mais aussi très concentré au micro de BeIN Sports, tant la finalité reste la même pour lui et ses partenaires. « Je suis très heureux qu’on soit passé, a expliqué celui qui a été élu homme du match. Après 20 ans, on est en demies, c’est ce qui le plus important. Mais ce n’est pas encore fini, il y a encore deux matches pour être champion. » Et de rappeler ce que tout le monde au Maroc a en tête : « On veut aller jusqu’au bout ! »

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