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Au coup de sifflet final, tous ses coéquipiers puis le staff du Paris FC viennent tomber dans les bras d’Obed Nkambadio. L’international espoir qui a perdu sa place de titulaire dans les buts au profit de Kevin Trapp, a été le héros de l’incroyable qualification de l’actuel 15e de de Ligue 1.Le gardien de 22 ans a réussi pas moins de sept parades décisives pour tenir en échec les attaquants du PSG. Dans un Parc des Princes qui s’est tu, on entendait plus que le parcage du Paris FC, pourtant délesté des Ultras, chanter. Les joueurs viennent célébrer avec eux.
Sur le terrain, le président Pierre Ferracci est fou de joie. Il y avait sans doute de l’émotion chez le propriétaire Antoine Arnault, supporter du PSG depuis l’âge de 12 ans et habitué, jusqu’à son rachat du Paris FC, de la corbeille présidentielle du Parc. Après la montée en Ligue 1 en mai dernier, cette qualification sur le terrain du champion d’Europe est le deuxième fait de gloire de ce PFC version famille Arnault-Red Bull.
Du côté des supporters, c’était l’extase. « C’est complètement dingue, le monde entier va parler du Paris FC, on a éliminé la meilleure équipe du monde ! C’est aussi fort que la montée en L1. Mon fils Owen pleure de joie et moi je suis au bord de l’orgasme », nous confie Olivier, qui suit le club depuis sa création en 1969.
Dans les vestiaires, les joueurs ont crié et chanté. « On a célébré, on est content et on rentre chez nous », sourit le buteur Jonathan Ikoné, formé au PSG qui n’a pas fêté son but. « J’étais super heureux mais je dois respecter le club qui m’a tout donné », poursuit Ikoné qui avait inscrit un triplé (3-0) à Raon-l’Étape (R1) au tour précédent.
Hormis chez cette équipe amateur vosgienne le 20 décembre, le Paris FC n’avait plus gagné depuis le 1er novembre à Monaco (1-0). « Ça faisait longtemps qu’on était dans une série un peu noire, reconnaît Ilan Kebbal. Cette victoire va nous faire du bien mentalement. Certes, on a chanté un peu mais on doit vite se remettre à l’endroit pour le championnat. On n’est pas bien au classement et on joue Nantes dimanche, un concurrent direct pour le maintien. Ça sera le match le plus important de la semaine. »
Rentré dimanche soir d’une CAN frustrante où il n’a joué que 11 minutes avec l’Algérie, Kebbal a effectué son apparition à la mi-temps. Il est à l’origine du but et on a pu se rendre compte de l’importance qu’il avait dans le système de Stéphane Gilli. « Il fallait être compact car ils ont des joueurs incroyables et les piquer sur les 2-3 occasions qu’on avait, reprend Kebbal. On a eu un peu de réussite et un grand Obed dans les buts. Il nous a sauvés. »
« On a eu un grand gardien, appuie Ikoné. Face à une telle équipe, il faut se donner à fond et savoir mettre la balle au fond quand on a l’occasion. Le match de championnat où on a perdu 2-1 nous a aussi servis. J’espère que cette victoire sera un match fondateur qui va nous rebooster pour la suite. »
Avec une équipe amoindrie par les départs de cinq joueurs à la CAN et les blessures comme celle de Pierre Lees-Melou, on promettait l’enfer à ce Paris FC bis lors des deux derbys. Mais il en ressort plutôt ragaillardi et Stéphane Gilli renforcé sur ses choix. Mais dans le foot, l’équilibre reste fragile. Cette qualification, aussi prestigieuse et symbolique soit-elle (le Paris FC n’avait jamais battu le PSG en 46 ans), n’aura servi à rien s’il n’y a pas de confirmation à Nantes et face à Angers, deux matchs capitaux pour le maintien. Mais avec un mental retrouvé, des joueurs de retour de la CAN et les renforts qui vont arriver - l’international espoir italien Luca Koleosho a déjà effectué une première entrée intéressante — tous les espoirs semblent permis.
« Ce soir, je suis fier et content des valeurs que cette équipe a montrées même si on a souffert dans les 20 dernières minutes, souligne Stéphane Gilli. Par rapport au match de L1, je leur avais demandé de jouer davantage. On avait revu le match, je leur ai montré ce qu’on avait de bien et on s’en est servi. On est allé chercher cette réussite. Ces deux matchs contre le PSG, la meilleure équipe du monde, doivent nous montrer que quand tout le monde travaille ensemble, est impliqué, on est capable de réaliser de grandes choses. Je suis ravi pour Obed, j’ai confiance en lui, il a eu une bonne réaction. Je suis content pour le club, nos actionnaires et nos supporters. Mais on est encore très loin du PSG… On ne va pas s’emballer et s’enflammer. J’attends une performance encore meilleure à Nantes. C’est là qu’on verra si on a vraiment progressé. »

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